24 octobre 2014

LES ACTEURS DU NOIR ONT CARTE BLANCHE

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L’apparence de la chair par Gilles Caillot

L’apparence de la chair par Gilles Caillot

Né en 1967, de formation ingénieur généraliste et sans grande sensibilité littéraire à l’époque, je suis entré dans le monde du polar, il y a 5 ans, par pur hasard.

En fait, ce n’est pas tout à fait vrai… La rencontre avec la trilogie du mal de Maxime Chattam et son univers rouge sang a été la catalyse. J’étais tellement scotché de retrouver de telles similitudes avec mes goûts, mon imaginaire, que je n’ai pu que chercher à poursuivre l’émotion que j’avais ressentie en y apportant ma touche personnelle.
L’ange du mal a été la genèse. La suite n’est que la conséquence du plaisir pris à écrire. Je me suis laissé engloutir dans un tourbillon de mots et d’images (une boulimie) et ai fait de cette nouvelle passion (raconter des histoires) une véritable drogue.

L’apparence de la chair sera mon 5ème roman publié. Après un passage d’un peu plus de trois ans aux éditions du polar avec les sorties de l’Ange du mal (2007), Réminiscence (2008) et de Lignes de sang (2009), j’ai manifesté le désir de trouver un éditeur (un vrai de vrai) qui serait à même de promouvoir mon travail et de lui assurer une meilleure visibilité. Je peux vous dire que ça n’a pas été de tout repos.

Après une année 2010 chaotique (signature avec Palmarès production pour les adaptations cinématographiques et les sorties papiers de deux manuscrits pour lesquelles j’ai patienté à m’en ronger les sangs), j’ai eu la joie de signer L’apparence de la chair aux éditions du Toucan en 2011. La sortie nationale est planifiée au 11 janvier 2012.

L’apparence de la chair est un roman résolument différent de mes ouvrages précédents. Plus noir, moins sanglant et gore, il n’en est pas moins mené à un rythme d’enfer. Le texte, pour sa plus grande partie, est écrit à la première personne, au présent et le héros principal est une femme (Sylvie Branetti). C’était un sacré challenge à relever… Se mettre dans la peau d’un personnage féminin, essayer de penser comme elle, d’imaginer comment elle pouvait réagir selon la situation. Un bel exercice de style, pas toujours simple, mais très intéressant.

L’histoire en elle-même démarre de façon plutôt classique. Sylvie Branetti est flic. Après avoir été sur le terrain pendant des années, une sombre affaire l’en écarte brutalement. Elle est enlevée et laissée pour morte par le tueur abominable qu’elle poursuit. Pire, sa fille disparait et il semble que ce soit le fait du monstre.
Accablée, elle passe plusieurs mois en hôpital psychiatrique, flirtant avec la folie, puis reprend un poste dans les bureaux, ne se sentant plus capable de gérer une enquête. En fait, elle ne s’est jamais remise de ce qui est arrivé à sa famille.

Au début du roman, nous découvrons donc une femme brisée, dépressive, cherchant en vain des réponses à ses interrogations, mais rapidement, un événement inattendu la fait basculer à nouveau. Le tueur, répondant au doux surnom du « Tanneur de téguments » pour ses pratiques d’écorcheur, refait surface, laissant des indices que seul lui est capable de fournir : entre autres, la peau de sa dernière victime.
Poussée par le désir de trouver les clés qui lui manquent pour comprendre ce qui est arrivé à sa fille, elle va se joindre, contre l’avis de sa hiérarchie, à l’équipe s’occupant des investigations…
Mais cette épreuve l’entrainera dans une spirale infernale…
En sortira-t-elle vivante ? Rien n’est moins sûr.

Stratégie de format :
Désireuses de faire découvrir le roman au plus grand nombre, les éditions du Toucan ont misé sur une distribution dans un format de type poche. Pour ma part et pour en avoir échangé avec d’autres auteurs, je pense que cette stratégie est excellente. Quand on voit qu’un petit format trouve 5 ou 6 fois plus de lecteurs qu’un grand format, il ne faut pas hésiter. Et puis, un livre moins cher par les temps qui courent, est une bonne nouvelle pour les porte-monnaie.

3 commentaires

  1. Je fais également de la généalogie depuis de nombreuses années et
    j’ai dans mes ancêtres des CAILLOT notamment sur les communes de
    St JOUIN Bruneval ,Octeville/mer et Etretat,j’aimerai savoir si nous
    sommes cousins et ,de plus , je souhaiterai que vous m’envoyez un CD
    OU UN MAIL car je m’intéresse beaucoup à l’histoire et j’enregistre
    le feuilleton « les Vikings » qui passe sur Canal+
    A vous lire et à bientôt

  2. René CAILLOT

    Je suis né à Sotteville les Rouen le 28 septembre 1927. Je suis retraité depuis le 31 janvier 1923.
    J’avais 18 ans en 1945 et les aléas de la guerre ne m’ont pas permis de faire des études. Je n’ai eu que « le Certificat d’Etude Primaire. Je me suis dirigé vers la chaudronnerie pétrole et maritime. J’ai acquis cinq diplômes et brevets dont une médaille d’or des Meilleurs Ouvriers de France (MOF)
    Lorsque je fus en retraite, je me suis reconverti dans les écrits dont la paléographie, dont ma généalogie, la théologie à contre-courant, (Qui revient aux sources) et la poésie.
    En généalogie, je suis remonté jusqu’en 1522 et au passage ; j’ai découvert dans les archives départementales de Rouen, un document par lequel le premier Caillot qui a mis le pied en Neustrie (Normandie) était un chef viking, dont ses descendants, au IX° siècle, ont donné leur patronyme au très joli village de « Gonfreville Caillot 76110. Dans celui-ci est un manoir (Anciennement appelé, « La ferme fortifiée du TÔT ») A l’intérieur son trois blasons typiquement vikings. Le blason le plus honoré, a les armes qui le désignent comme avoir fait la première croisade. Le nom de tête, « Gonfreville désigne « le prince nordique, Godfred Haraldsson fils du roi du Danemark Harald Klak.
    J »ai obtenu des copies de document donnant l’étymologie du nom « Caillot »
    En langue nordique « GERLOC » comme s’appelait la fille de ROLLON duc de Normandie.
    J’ai fait une compilation de cette lignée qui donna, à une époque lointaine des seigneurs en la commune de Bermonville 76.
    Si ceci vous intéresse, je peux vous envoyer gratuitement un CD ou un E-mail.
    Mon dut, n’est pas vénal. Je désire simplement faire de ce village de Gonfreville caillot, un lieu patronymique, ou nous pourrions réunir un groupe de Caillot qui sont tous issus de ce viking.
    Vous êtes né à Lyons et vous ne savez peut-être pas, qu’’l y a plusieurs siècles, un Jeune Caillot fut présenté par un noble au roi qui encourageait un théâtre d’enfant que l’on revêtait en angélots.
    Ce noble personnage, prévint ce jeune Caillot et lui dit :
    —- Lorsque le roi t’interrogera tu diras « Je suis xxx Caillot le protégé de mon seigneur XXX .

    Tu comprends bien que je suis ton protecteur.
    Lorsque le roi l’interrogea il dit :
    —- Je suis xxx Caillot le protecteur de mon seigneur XXX.

    Ce fut un fou rire et chaque foit que le roi venait à ce théâtre, Il demandait « Comme va le jeune protecteur du seigneur XXX ? »
    Il est possible que vous l’ayez pour ancêtre. Rene.caillot@sfr.fr

    • Caillot Antoinette epouse guillier

      Bonjour
      Je suis une descendante des Caillot et je suis née en 1947 à Guise 02. Malheureusement je porte le nom ma mère car elle était fille-mère . Son père est Caillot Alfred. j’ai été a 6 ans place a l’assistance publique . J’ai retrouve ma mère mais ne me parle pas de son passe ;Elle est née en 1922 mais ne sait plus ou exactement. Sincères amitiés

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