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La lettre et le Peigne

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Deux polars « rigolos » starring le commissaire Kuhn, un brin cynique, un soupçon prétentieux… Bel accueil. Jolis retours. Un petit lectorat qui se constitue.

Puis un one shot sombre et glacial, sec et concis, tentative d’hommage à J.P. Manchette, avec Zlatan Gubic, THP, en guest. Retours mitigés de lecteurs parfois surpris, déstabilisés de ce changement de direction.

Aujourd’hui, parce que je ne déteste rien tant que faire ou écrire toujours la même chose, nouveau virage avec la Lettre et le Peigne

J’avais adoré les Bienveillantes de Jonathan Littell prix Goncourt 2006 dans lequel l’auteur glissait son personnage fictif, Maximilien Aue, au milieu d’évènements historiques avérés. Depuis cette lecture, le désir de « faire pareil » trottait dans un coin de ma tête.

La lettre et le peigne m’a demandé énormément de recherches (en cela, chacun de mes romans se ressemble, ils sont toujours documentés, mais celui-ci l’est plus) toutefois, il n’était pas question que les faits historiques prennent le pas sur le récit. Ils devaient juste constituer une toile de fond devant laquelle évolueraient les personnages. La lettre et le Peigne est avant tout un page turner que l’on qualifiera peut-être de thriller historique. Peut-être… Mais thriller avant tout !

Pas de blague donc (et ceux qui le regretteraient se réjouiront d’apprendre que la troisième enquête du commissaire Kuhn devrait sortir avant l’été 2017) mais une intrigue dense qui s’étale sur trois générations ; un enchevêtrement de destins ; un secret, une famille ; l’Histoire, avec un grand H au service de la mienne, avec un petit.

Et toujours cette envie de distraire intelligemment…

 

PS : Pour ceux qui s’étonneraient de voir paraître mon quatrième bouquin quelques mois seulement après le troisième, pour ceux qui brûleraient de me poser la question : « mais comment fais-tu pour pondre des romans aussi vite ? Vitesse n’est-elle pas synonyme de précipitation, en littérature comme ailleurs ? » je voudrais répondre que j’ai écrit La lettre et le Peigne en 2013 et qu’il m’a demandé plus d’une année de travail ! Le temps de l’édition n’est pas absolu et semble s’étirer comme si nous voyagions dans un vaisseau à la vitesse de la lumière… Ces deux sorties chez deux éditeurs différents à intervalle de temps si court n’est donc qu’une coïncidence, un tour de passe-passe Einsteinien.

PS2 : Je m’aperçois que j’utilise beaucoup de mots anglais… Bravo pour un auteur français… Shit !

A propos de Nils Barrellon

Naissance en 1975 dans le Rhône. Entrée dans l’Éducation Nationale en 1996. Conservatoire d'art dramatique de 99 à 2001. Quelques pièces de théatre jouées et écrites. Mariage en 2003 à Paris. Puis papa en 2004, 2006 (année de l'agrégation aussi ;-)) et 2010. Premier roman aux éditions City en 2014 (Le jeu de l'assassin), deuxième en 2015 (La fille qui en savait trop), troisième et quatrième en 2016 chez Fleur Sauvage (La position des tireurs couchés) et chez Jigal (La lettre et le Peigne).

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