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Le fils prodigue

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Comme toujours, cette aventure de Thomas Fiera a été pour moi l’occasion de mettre en lumière le cynisme des grandes entreprises et le conflit permanent qui s’y joue entre l’individu et le système.

Et comme toujours, Thomas va utiliser tous les moyens à sa disposition, même les plus illégaux, pour donner une chance à l’humain de se battre à armes égales contre le pouvoir tentaculaire de l’Entreprise toute puissante.

Son arme principale reste néanmoins l’humour et la dérision qui lui permettent de dynamiter le discours convenu et politiquement correct du monde économique. L’entreprise est une mascarade, c’est à dire un lieu où l’on porte des masques et Thomas Fiera – accompagné de ses fidèles francs-tireurs- arrache ces masques pour montrer la face peu reluisante qu’ils dissimulent.

Mais ce roman est aussi l’occasion d’une réflexion éthique ainsi que sentimentale sur la paternité et la responsabilité de donner la vie.

Malgré les morts, les explosions, les opérations de commando et les tueurs psychopathes, « Le fils prodigue » est avant tout un livre d’amour.

L’amour d’un père pour son fils.

A propos de Jean-Baptiste Ferrero

Alors voilà. Je suis plutôt un gars du Sud. Pas le sud pastaga, le sud navaja si vous saisissez la nuance. De là une très légère tendance à l’excès, une infime propension à l’exagération et une hypersensibilité glandulaire qui n’autorise guère de monde à me courir sur le haricot. J’écris des polars parce qu’il y a déjà bien assez de goitreux qui se répandent dans des autofictions et de gnomes qui commettent de la fantasy… Des polars plutôt noirs parce que ça soulage la bile qui me vient quand je vois comme on maltraite les pauvres gens ; et des polars plutôt comiques aussi, parce qu’au fond, tout ce vaste merdier n’arrive même pas à être réellement tragique. Au mieux tragicomique et plus généralement, seulement grotesque. Un jour, quand tout le monde sera heureux et que la concorde régnera, j’écrirai des histoires d’amour. C’est pas demain…

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